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Destination KENYA - Afrique
 
Le KENYA en bref :

- Situation : Afrique Orientale, ouvrant sur l'océan indien (500 km de côtes) et traversé par l'équateur. Le pays limitrophes sont la Somalie au N-E, l'Ethiopie et le Soudan au N, L'Ouganda à l'O, la Tanzanie au S.
- Superficie : 582 640 km2.
- Point culminant : 5199 m au Mont Kenya.
- Découpage administratif : 8 provinces - Centre, Côte Est, Nairobi, Nord-Est, Nyanza, Ouest,Rifft Valley.
- Population : 32 milions d'habitants (densité 55 hab au km2).
- Religion : musulmane sur la côte, prédominance chrétienne avec d'importantes minorités hindouistes et animistes ailleurs.
- Langues officielles : le Swahili et l'anglais.
- Capitale : Nairobi ( 3 milions d'habitants).
- Villes principales : Mombasa ( 1 milion d'hab.), Nakuru (250.000 hab.), Kisumu (230.000 hab.), Eldoret (170.000 hab.).
- Nature du régime : présidentiel et parlemantaire. République membre du Commonwealth.
- Chef de l'état : Mwai Kibaki, élu président en 2002.
- Principales ressources : thé, café, sisal, horticulture, et tourisme.


       

Le Kenya (582 650 km2) est un pays d'étonnants contrastes entre d'immenses régions presque vides, paradis des touristes amateurs de safaris, et des terroirs surpeuplés où les problèmes fonciers prennent une ampleur inquiétante. Près de 60 % de la population vit sur moins de 8 % de la surface du pays. Écologie et histoire se combinent pour expliquer cette situation.


Géographie physique
Situé en Afrique orientale, ce pays équatorial, ancienne colonie britannique devenue membre du Commonwealth en 1963, possède une frontière commune avec la Somalie, l'Éthiopie, le Soudan, l'Ouganda et la Tanzanie. Le relief s'organise autour du grand accident tectonique qu'est la Rift Valley, dépression qui regroupe un ensemble de fossés allant de Djibouti au lac Malawi, en traversant, selon une direction quasi méridienne, la moitié occidentale du Kenya.


Relief

La formation du Rift, qui a connu plusieurs phases paroxysmiques, a provoqué l'épanchement d'importantes coulées, surtout basaltiques, qui ont débordé du fossé, principalement à l'est, au nord et au sud-ouest. Le fond du Rift, très irrégulier, forme lui-même une zone d'altitude; il s'élève par paliers du lac Turkana au lac Naivaska, avant de redescendre vers le lac Natron, à la frontière tanzanienne. Cette zone est localement accidentée de volcans (comme le Longonot) et parfois hachée d'un dense réseau de failles méridiennes. De part et d'autre du Rift, les Hautes Terres orientales et occidentales présentent une morphologie différente. Vers l'est s'étendent des planèzes assez régulières. À l'ouest, en revanche, les épanchements volcaniques sont moins considérables. Le socle, cisaillé de failles, apparaît plus souvent: blocs soulevés (pays nandi et kisii, plateau luhya) ou parties effondrées (fossé du Kavirondo, près du lac Victoria). À distance du Rift, de grands appareils volcaniques dominent le paysage: le mont Kenya (5 199 m) à l'est; le cône de cendres presque parfait de l'Elgon (4 321 m) à l'ouest; le Marsabit au nord. Le Kilimandjaro (5 892 m) se trouve au sud, en territoire tanzanien.

Les régions basses périphériques, au nord et à l'est, monotones, proviennent d'aplanissements du socle (comme dans le pays nyika, entre Nairobi, la capitale et Mombasa) ou d'épanchements volcaniques. Leur désolation est accentuée par la sécheresse, par exemple dans la région du Marsabit. Des hauteurs isolées les accidentent localement: reliefs résiduels dans le socle (Kamba, Taita), alignements de cônes volcaniques (Chluyu). Seule la frange côtière, où la pluviométrie est suffisante pour permettre l'agriculture jusqu'à la frontière somalienne, présente à nouveau une certaine variété de paysages: hauteurs et dépressions, exploitant l'inégale résistance des sédiments crétacés et tertiaires, s'y succèdent. En bordure de l'océan Indien, des récifs coralliens se sont développés.


Climat et végétation
Quoique situé dans les deux hémisphères, le Kenya est assez mal arrosé. Le climat, équatorial, est rythmé par deux saisons de pluies, centrées sur octobre et avril. Les régions basses reçoivent moins de 600 mm, précipitations marginales pour l'agriculture mais suffisantes pour garantir des pâturages d'excellente qualité. Les pluies dépassent 1 000 mm dans les régions d'altitude (plus de 1 500 m) et près du lac Victoria. Le contraste fondamental entre Hautes Terres et régions basses est un des traits distinctifs de la géographie kényane.


La faiblesse générale des pluies et la disposition du relief limitent l'hydrographie. Peu de cours d'eau parviennent à la mer; les seuls qui soient d'importance sont la Tana et la Galana. Au nord-ouest, la Kerio et la Turkwel sont tributaires du lac Turkana.


Les régions basses sont le domaine des grandes étendues de formations sèches steppes et savanes à acacia, bush, voire déserts dans le Nord. Les régions hautes sont caractérisées par une végétation plus riche, véritable mosaïque disposée selon l'altitude et l'orientation des versants. Présentes entre 1 600 et 2 700 m, les forêts, qui ont été réduites par l'activité humaine, sont souvent remplacées par des formations herbeuses à pennisetum (kikuyu grass) et cynodon (star grass). Plus haut s'étendent des zones de bambous, une forêt d'altitude chargée d'épiphytes et des prairies alpines. Outre une pluviosité relativement favorable, les régions hautes disposent de sols variés le long des versants, plus riches sur les coulées basaltiques bien que fort honorables sur le socle. On peut alors comprendre que l'opposition des densités, la répartition sommaire du territoire entre régions pastorales et agricoles a des fondements essentiellement écologiques.


Population
Le peuplement kenyan relève de cultures et de langues fort différentes. Avec l'un des taux d'accroissement naturel les plus élevés au monde (2,6 % par an) [estimation 1997], la population, estimée à 32 millions d'habitants [2008], a triplé en trois décennies, alors que l'impact du sida n'a pas encore pu être mesuré. Malgré des programmes de contrôle des naissances très tôt mis en oeuvre, la croissance démographique a dépassé 4 % au cours des années 1980, contre 2,5 % dans l'après-guerre. La transition démographique s'est d'abord traduite par une diminution de la mortalité infantile (184 pour mille en 1948; 65,8 pour mille en 1992): en quarante ans, l'espérance de vie à la naissance est passée de 35 à près de 54 ans pour les deux sexes [estimation 1997]. L'indice synthétique de fécondité a atteint 8 dans les années 1980. Le discours pronataliste des responsables politiques locaux conforte, en effet, une tradition attachée à une nombreuse descendance. Toutefois, depuis 1985, la fécondité a baissé pour se situer autour de 6,3 enfants par femme [1995]. Bien qu'insuffisants, les programmes de planification familiale commencent à porter leurs fruits: 27 % des femmes utilisent aujourd'hui un moyen de contraception, contre 7 % en 1978.


Agriculture
La politique d'intensification agricole a été, d'un certain point de vue, un succès. Les rendements obtenus par les paysans avoisinent ceux des plantations. Les productions exportables essentiellement le café, le thé, les fruits et légumes de contre-saison sont en stagnation. Les productions vivrières parmi lesquelles le maïs, qui, bien que mal adapté aux irrégularités climatiques, constitue la base de l'alimentation suivent difficilement la croissance démographique. À cet égard, les Hautes Terres forment aussi une zone de contraste: à l'est, la proximité de Nairobi et le grand nombre de routes permettent de développer, notamment en altitude, les productions laitière et légumière; à l'ouest, en revanche, où la pression démographique est parfois plus forte, les succès sont mitigés et les cultures commerciales se sont moins étendues. Toutefois, beaucoup d'éleveurs, par exemple les Nandis, ont adopté la charrue et développé la culture du maïs hybride. Plus grandes, les fermes céréalières de la Rift Valley sont prospères. La zone entre Naivasha et Nakuru concentre de grandes fermes et la plupart des plantations. Le pays luhya, proche de la frontière ougandaise, est franchement misérable, tandis que le pays luo, défavorisé par une réputation d'opposition au pouvoir, s'est seulement vu proposer des périmètres irrigués pour le coton (tentative qui s'est soldée par un échec) et des plantations sucrières. L'expansion de grandes exploitations consacrées à la production de blé (Narok) ou de légumes (Naivasha) réduit encore les espaces disponibles pour la petite agriculture.


La modernisation de l'agriculture côtière est plus récente. L'arrière-pays de Mombasa forme aujourd'hui un front pionnier où des migrants d'origines diverses tirent profit de l'expansion du marché urbain du port kenyan et des besoins touristiques.


Les régions pastorales sont, dans l'ensemble, les plus délaissées. Certains Massaïs, qui bénéficient de pâturages arrosés (régions de Narok et de Kajiado), ont pu moderniser leur élevage. Dans le Nord, en revanche, l'insécurité croissante rendrait sans doute toute initiative inutile. Une intensification accrue des cultures, combinée à une réforme agraire dans la Rift Valley, permettrait pourtant de satisfaire bien des demandes.


Industrie et services

Le développement industriel, confié aux investisseurs privés après l'indépendance, a pâti de la rareté des matières premières non agricoles le sel de Magadi est la seule production minérale; le Kenya n'a pas de ressources énergétiques et de la disparition de la Communauté est-africaine en 1977. Les industries de substitution à l'importation, assez bien développées, se concentrent autour de Nairobi et de Mombasa. Le secteur secondaire n'assure que 20 % du PIB.


Le Kenya développe une très importante activité de services. Le tourisme, première source de rentrée de devises, est centré sur Nairobi et les parcs naturels, que l'affluence des visiteurs et le braconnage ont dégradés, cependant que Mombasa et la côte attirent elles aussi une large part des flux touristiques. Le Kenya a, par ailleurs, bénéficié des infrastructures remontant à la période coloniale, de son excellente desserte aérienne et de sa réputation de pays stable tourné vers l'Occident pour attirer les sièges régionaux des grandes firmes et des organismes internationaux. Le réseau commercial kenyan, encore largement aux mains des Asiatiques, déborde sur la Tanzanie, l'Ouganda, le Rwanda et le Burundi, tant pour les transactions légales que pour la contrebande.


Histoire
Devenu une mosaïque de groupes, le Kenya, où Leakey a découvert certains des plus lointains ancêtres de l'homme, a connu des phases successives de peuplement jusqu'au début de la colonisation à la fin du XIXe siècle.


Le peuplement africain
D'un ancien peuplement couchitique, originaire de la Corne de l'Afrique et influencé par l'Asie, sont parvenues des traces d'aménagement, notamment des réseaux d'irrigation qu'ont parfois repris les nouveaux arrivants. La vague de peuplement bantou, comprenant entre autres les Kikuyus, les Kambas et les Luhyas, s'est étendue à partir du Ier millénaire de notre ère. Elle n'a atteint les côtes qu'après les premiers voyages des Romains. Les migrations, plus récentes, des divers groupes nilotiques nandi, kalenjin, luo, massaï tournés vers l'élevage, se sont pour une large part dirigées vers les Hautes Terres occidentales et la Rift Valley. La civilisation swahilie (dont l'apogée se situe aux XIIIe et XIVe siècles) s'est implantée sur la côte, où s'épanouissaient des cités marchandes (Mombasa, Lamu, Pate); synthèse d'éléments bantous, arabes et asiatiques, elle s'est islamisée pour partie. Derniers venus des Africains, les pasteurs couchitiques oromos et somalis peuvent apparaître comme les premiers autochtones de la Corne de l'Afrique.


Au cours de la seconde moitié du XIXe siècle, le Kenya se caractérisait par la combinaison d'îlots agricoles déjà denses, dépourvus d'autorités politiques centralisées et dont les membres s'efforçaient de grignoter des espaces pastoraux toujours plus étendus. Les pasteurs massaïs, quoique peu nombreux, contrôlaient d'immenses territoires, dont une bonne part, de l'Elgon jusqu'au pays nyika et à l'actuelle Tanzanie, était cultivable. Leur réputation de guerriers et les pillages entravaient le commerce des caravanes vers les royaumes du lac Victoria: le grand axe du commerce swahili passait par l'actuelle Tanzanie, via Tabora et le sud du Victoria.

Éducation
L'élévation du niveau d'éducation des femmes, surtout en milieu urbain, accélère l'évolution des moeurs. Le taux d'analphabétisme, qui atteignait 80 % à l'indépendance, a régressé grâce à la décentralisation scolaire et à la construction d'écoles. Le taux d'alphabétisation figure de nos jours parmi les plus élevés de l'Afrique noire. Les universités de Nairobi et d'Eldoret (la ville dont est originaire le président Arap Moi), malgré une certaine forme de conservatisme, sont d'un niveau très honorable.


Santé
Les efforts d'éducation ont peu modifié les habitudes dans le domaine de la sexualité. On ignore encore les effets sur la démographie du sida, longtemps sujet tabou, ne serait-ce que pour éviter d'effrayer les touristes. L'OMS estime que le Kenya est particulièrement touché, notamment en raison d'une importante prostitution urbaine et d'une forte polygamie dans le monde rural. Le fiasco du dernier recensement, dont certains pensent qu'il n'est pas fortuit, empêche toute analyse sérieuse, tandis que le virus se propage rapidement.


Médias
La société kenyane a conservé une certaine liberté d'expression, à l'instar du secteur de la presse écrite, qui compte notamment trois quotidiens en anglais (Nation, Standard, Times) et des hebdomadaires réputés, comme Weekly Review. En revanche, la télévision reste le porte-parole des autorités quand elle n'en est pas réduite à se faire l'écho des exploits des athlètes kenyans, en particulier les coureurs de fond.


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